La recherche en Génodique et ses applications :
L’utilisation des protéodies à usage humain est un processus mis en place par des scientifiques, et est encore en phase de recherche et développement. L’influence des protéodies sur la vie cellulaire a été prouvée scientifiquement - un jugement de la Chambre de Recours de l’Office Européen des Brevets a reconnu ‘la relation causale’ entre la diffusion d’une protéodie et l’action spécifique sur la synthèse de la protéine correspondante comme ‘établie et démontrée sans ambiguïté[1]’. La génodique est ainsi un vaste terrain de recherche, et des applications pratiques ont été réalisées ou sont en cours de développement :
* Culture de plants de tomate en milieu aride en Afrique
* Amélioration des qualités gustatives et de conservation (tomates, melons, avocats)
* Résorption d’infections virales (mosaïque, PVX) sur des cultures potagères
* Résorption d’une maladie parasitaire de la vigne (esca)
* Activation de la fermentation des pâtons dans la fabrication du pain et régulation de l’acidité
* Stimulation de la photosynthèse d’algues bleues, avec fixation de gaz à effet de serre (CO2)
* Action stimulatrice sur la luminescence bactérienne (in vitro)
* Modulation spécifique du taux d’interleukine 2 dans des cellules leucémiques en culture in vitro
* Applications vétérinaires (chiens, chats), élevage bovin (production de lait), élevage du ver à soie
* Thérapie par écoute de protéodies en hôpital à Tokyo (université Joshi-Idaï, Shinjuku)
* Prédiction des fonctions de protéines par comparaison de leurs séquences génodiques
* Analyse génodique des sources moléculaires de l’inspiration musicale,
donnant en retour des indications sémantiques pour le décodage des protéines correspondantes
La recherche menée par l’équipe de génodiciens en France se centre en particulier sur le résultat des écoutes de protéodies :
* Recherche des protéines susceptibles d’être en jeu dans une situation donnée.
Outils de recherche : publications et banques de données accessibles sur Internet.
* Sélection de la (ou des) protéine(s), et relevé de sa composition (enchaînement des acides aminés).
* Traduction des acides aminés en notes
* Analyse (incluant l’usage des codons de l’ADN) pour trouver timbres, rythmes et tempo justes
* Prédiction des effets secondaires possibles par recherche d’homologies avec les séquences issues
de bases de données
* Décodage proprement dit à l’aide d’un clavier muni d’une touche « one key play »
* Copie sur un support audio
* Documentation de la protéodie
Actuellement, environ 1200 protéodies ont été décodées en 20 ans par Joël Sternheimer, correspondant à la stimulation ou l’inhibition de protéines. Au vu de la connaissance que l’on a aujourd’hui, le génome humain contient quelque 25 000 gènes, soit plus encore de protéines, sans compter les virus, les bactéries, l’ensemble des règnes animal et végétal, avec lesquels un dialogue s’établit ainsi... Le travail se poursuit donc vers le développement de nouveaux décodages, ainsi que la documentation des effets des protéodies (effets bénéfiques, ressentis du corps, statistiques et fréquences d’affinités sur la population, …).
[1] Cf. http://legal.european-patent-office.org/dg3/pdf/t030550fu1.pdf